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Qualité de l'air intérieur : les impacts sur la santé

Pouvant causer de nombreuses maladies et perturber le bon développement du métabolisme des plus petits, la qualité de l’air du foyer correspond à un véritable enjeu de santé publique.

Pollution de l’air intérieur : les causes

"Le nombre de personnes développant des sensibilités respiratoires est en très forte croissance : il s’agit d’intolérances ou de pathologies liées à des molécules chimiques dont les composés organiques volatils(2) émis par des matières telles les moquettes, les colles, les meubles…" explique Odile Massot, docteur en endocrinologie. En effet, meubles, sols, ou encore matériaux de construction libèrent des substances potentiellement nocives pour la santé et l’environnement. Pour vous permettre d’identifier et de limiter les polluants pouvant nuire à la qualité de l’air intérieur de votre foyer, voici une liste non exhaustive des sources potentielles et des risques pour la santé :

 

  • le tabac : cancer du poumon, asthme, maladie cardio-vasculaire… Les effets sur la santé des fumeurs et non-fumeurs sont particulièrement néfastes, d’autant plus si la fumée reste calfeutrée au sein du foyer. Le cas échéant, une aération quotidienne et un entretien fréquent du foyer est vivement recommandé.
  • les produits d’entretien : pour éviter la pollution chimique causant maux de tête ou nausées, il est bon de limiter l’usage des produits d’entretien et de préférer des nettoyants naturels type bicarbonate de soude ou vinaigre blanc.
  • les produits cosmétiques : allergie, gêne respiratoire… la plupart contiennent des substances chimiques et présentent des risques pour la santé. Là encore, on optera pour des cosmétiques naturels ou bios.
  • les produits de bricolage et d’ameublement : les substances chimiques émanant des meubles neufs (peintures, vernis, colles, diluants…) peuvent également causer des maux de têtes ou des étourdissements. Le remède pour lutter contre ce type de polluants : une aération quotidienne du logement.
  • les matériaux de construction : revêtements de sol, peintures ou isolants peuvent contenir des composés organiques volatils (COV) tels que le formaldéhyde et le benzène, sources de fatigue, de difficultés de concentration ou encore de maux de tête… C’est pourquoi, lors de travaux, il est conseillé de ne pas résider au sein des lieux tant que le chantier n’est pas complètement terminé.
  • les allergènes : les acariens présents dans la moquette et la literie ou encore les allergènes des poils d’animaux peuvent provoquer rhinites, gêne respiratoire, ou infection des yeux. Pour traiter les allergies, il faudra prévoir un traitement administré par un allergologue.

(1) Sources : Observatoire de la Qualité de l’Air intérieur et Association Santé Environnement France (ASF)
(2) Composés Organiques Volatils - Famille des aldéhydes

Qualité de l’air : les enjeux pour la santé

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Il est scientifiquement prouvé que l’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur pour certains types de polluants. Invisibles à l’œil nu et considérés comme parmi les polluants les plus préoccupants pour la santé, les composés organiques volatils (COV) sont émis par les résines et solvants utilisés dans la fabrication de certains meubles, peintures, colles, feutres, revêtements de sol, bureautique, produits d’entretien ainsi que par la respiration et l’activité humaine.

La dégradation de la qualité de l’air intérieur peut s’expliquer en partie par le confinement parfois exagéré des logements. En effet, l’ isolation thermique, source de confort et d’économies d’énergie doit être nécessairement compensée par la présence d’une ventilation mécanique contrôlée ( VMC), afin d’éviter un calfeutrage excessif qui nuirait au renouvellement de l’air : lorsque l’air est trop confiné, celui-ci se charge en polluants, entraînant des troubles sur la santé des occupants.

Certaines populations sont plus vulnérables que d’autres face à la pollution de l’air intérieur : c’est par exemple le cas des personnes âgées et des femmes enceintes, même si les premiers concernés restent les enfants. En effet, certains polluants intérieurs peuvent venir perturber le bon développement de leur système respiratoire et engendrer asthme et toux.

Pollution de l’air intérieur et maladies infantiles : le point

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D’après Odile Massot, docteur en endocrinologie, "les enfants sont les premiers concernés par la qualité de l’air intérieur parce qu’ils ventilent 2 fois plus que les adultes jusqu’à l’âge de 7 ans." Dotés d’un métabolisme plus rapide, les plus petits absorbent en effet davantage de polluants que les adultes. Plus proches du sol, ils ont également tendance à porter le moindre objet en bouche, au détriment d’un métabolisme sensible aux attaques du système immunitaire.

Au foyer, les différentes sources de pollution de l’air intérieur pouvant nuire à la santé des plus petits sont :

les polluants chimiques, provenant des produits d’entretien, des colles composant le mobilier, ou encore des peintures qui peuvent s’avérer particulièrement toxiques pour les enfants. Contrairement aux idées reçues, les matériaux constructifs dépourvus de polluants chimiques tels que les plaques de plâtre ne sont, quant à eux, pas responsables de la pollution de l’air intérieur et donc, des maladies infantiles. Bien au contraire, si l’on souhaite accorder une attention toute particulière à la santé des bambins, certaines solutions spécifiques sont préconisées (ex : Placo® Activ'Air® BA 13, plaque de plâtre intégrant la technologie Activ’Air pensée pour l'amélioration de la qualité de l'air intérieur, éliminant jusqu’à 80 % des composés organiques volatils (COV))

les polluants biologiques, tels que les moisissures pouvant être causées par l’humidité et notamment par le manque de ventilation. Pour les pièces soumise à un trop grand risque d'humidité ( salle de bains, cuisine, WC), il est préconisé de recourir à des solutions constructives spécifiques telles que des plaques de plâtre hydrofuges type Placomarine®.

Une ventilation insuffisante du logement, ne favorisant pas l’évacuation des polluants et l’assainissement de l’air intérieur. En vérité, l’aération du foyer reste la solution la plus efficace et la plus simple à mettre en œuvre pour préserver la santé de tous les occupants et surtout des plus petits. Aussi il est recommandé d’aérer son logement au moins une quinzaine de minutes par jour.

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